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Jury 2026

Fondateurs du Prix

Lucile Schmid

Présidente de l’association du Prix du Roman d’Écologie

Lucile Schmid est vice présidente de la fabrique écologique, ancienne coprésidente de la fondation verte européenne, conseillère de la rédaction d’Esprit, cofondatrice de la fondation de L’ecologie politique. Elle a publié avec Olivier Mongin en janvier 2022 « Emmanuel Macron à contretemps » chez Bayard. Avant de coordonner le numéro de janvier-février 2018 de la revue Esprit intitulé  Les mondes de l’écologie; Lucile Schmid a publié La seconde Guerre d’Algérie, le quiproquo franco algérien ( Flammarion, 1996 ) , Parité Circus ( Calmann-Lévy, 2008) et la France résiste-t-elle a l’écologie ? ( Bord de l’eau, 2017 ).

Rémi Baille

Journaliste à France Culture, co-fondateur de la revue l’Allume-Feu

Rémi Baille est diplômé de Sciences Po Lille en relations internationales et journaliste pour France Culture. Après avoir rencontré Lucile Schmid à la revue Esprit, il devient secrétaire de l’association du prix du roman d’écologie.

Antoine Hardy

Doctorant en science politique, co-fondateur et animateur du podcast 20 minutes avant la fin du monde

Dalibor Frioux

Écrivain et membre fondateur de l’association du Prix du roman d’écologie

Dalibor Frioux est agrégé de philosophie, consultant et écrivain. Militant écologiste, il collabore au think-tank Terra Nova. Il a publié de nombreux essais et ouvrages de référence, ainsi que deux romans aux éditions du Seuil, “Brut” (2011) et “Incidents voyageurs” (2014). Dernier ouvrage paru, un essai-manifeste sous forme d’anthologie : “Eloge du sommeil à l’usage de ceux qui l’ont perdu” (Seuil, 2017).

Laure Limongi

Romancière & co-fondatrice du PRÉ

Laure Limongi, écrivaine, vit entre Paris et la Corse. En tant qu’autrice, elle a publié, depuis 2002, une douzaine de livres entre roman, poésie et essai, tels : Ton cœur a la forme d’une île (Grasset, 2021), J’ai conjugué ce verbe pour marcher sur ton cœur (L’Attente, 2020), On ne peut pas tenir la mer entre ses mains (Grasset, 2019)… En tant qu’éditrice, elle a dirigé les collections « & » chez Al Dante (2001-2003) et « Laureli » chez Léo Scheer (2006-2012) et a ainsi publié une soixantaine de livres. En tant que professeure : avant d’enseigner l’écriture et la création littéraire à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC) depuis le printemps 2020, elle a dirigé pendant six ans le Master de Création littéraire du Havre (ESADHaR-université du Havre). Elle a créé un ARC “Création & écologie” à l’ENSAPC – où enseignent également Boris Achour et Corinne Le Neün – que suivent les étudiant-e-s de l’école membre du jury.
www.laurelimongi.com

Partenaires & amis

Pauline Frileux

Enseignant-chercheur à l’École nationale supérieure de paysage

Pauline Frileux est docteur en ethnoécologie et agrégée de sciences de la vie et de la terre. Maître de conférences au Laboratoire de recherches en projet de paysage au sein de l’axe Savoirs et pratiques du projet de paysage, elle enseigne au département d’écologie de l’ENSP depuis 2008. Ses travaux de recherche portent sur le rapport des sociétés urbanisées aux mondes vivants. La haie constitue son objet de recherche privilégié : la haie du bocage pavillonnaire, mais aussi les hêtres de haut-jet qui ceinturent les clos-masures du Pays de Caux, la haie plessée pour enclore le bétail et produire du bois, ou encore les frênes têtards du marais Poitevin. Elle s’intéresse également aux savoir-faire qui s’expérimentent pour régénérer des sols vivants ainsi qu’aux nouveaux rapports au vivant sous-tendus par le déploiement de l’agroécologie. Elle a analysé le tournant agroécologique sur le site du Potager du roi et étudié les prémices du pâturage urbain en France. Parmi ses publications, citons : « Petits arrangements avec le vivant dans le bocage pavillonnaire », revue Développement durable et territoires, 2022 ; « La relance du plessage en France. De la haie paysanne à la haie écologique et paysagère », La Lettre de l’arboriculture, n°103, 2021 ; « Le regard mouton et la tondeuse écologique. Des troupeaux collectifs dans la ville », Les Carnets du paysage, n°33, 2018 ; Le bocage pavillonnaire, aux éditions Creaphis, 2013.

Pierre Schoentjes

Professeur à l’Université de Gand

Pierre Schoentjes est professeur à l’Université de Gand, où il enseigne la littérature française. Spécialiste de l’ironie (Poétique de l’ironie, Seuil, 2001 ; Silhouettes de l’ironie, Droz, 2007) et de la représentation littéraire de la (Grande) guerre (Fictions de la Grande Guerre, Classiques Garnier, 2009, La Grande Guerre : un siècle de fictions romanesques, Droz, 2008 ; « J’ai tué » Violence guerrière et fiction, Droz, 2010), il interroge la littérature des XXe et XXIe siècles dans une perspective européenne. S’intéressant de près à la littérature de l’extrême contemporain il a lancé, en collaboration avec une équipe internationale, une publication électronique : la Revue critique de fixxion française contemporaine.
Ses derniers travaux portent sur l’écopoétique : Ce qui a lieu. Essai d’écopoétique (Wildproject,2015) a obtenu le prix Vossaert 2016 de l’ARLLFB qui couronne un essai de caractère littéraire. Il poursuit aujourd’hui ses travaux sur les rapports entre littérature et écologie à la tête d’un groupe de recherche comparatiste dont les travaux sont mis à la disposition du grand public cultivé sur le site literature.green, qui donne également la parole aux écrivains.

Elisabeth Guillon

La Poste

Elizabeth Guillon est, au sein de la Direction de l’Engagement Sociétal de La Poste Groupe, en charge de l’animation et de la coordination de la Transition Écologique, ce qui recouvre la responsabilité d’animer l’ensemble des parties prenantes et de coordonner la feuille de route des engagements du Groupe dans la Transition Écologique à 2030.
Diplômée de l’Ecole d’Agronomie de Toulouse en 1987, Elizabeth Guillon a toutefois démarré dans l’univers des SSII. Elle est entrée à La Poste Groupe en 1997 où elle a exercé différentes responsabilités en filiale puis à la Direction du Courrier dans le domaine marketing et commercial.
Elle s’est engagée à partir de 2013 dans le développement de La Poste Groupe dans la transition écologique en construisant le positionnement du Groupe dans l’économie circulaire dans un premier temps puis dans les domaines de l’énergie, de la rénovation énergétique, de la mobilité et du financement de la Transition Écologique. Elle est l’une des artisanes de l’axe vert du nouveau plan stratégique « La Poste 2030, engagée pour vous ».

Rémi Noyon

L’Obs

Rémi Noyon. 30 ans. Journaliste au service Idées du magazine l’Obs. A publié, avec Philippe Vion-Dury, “Les idées nouvelles pour comprendre le XXIe siècle” (Allary, 2018) et “Face aux chocs écologiques” (Marabout, 2020).

Jean-Marie Compte

BnF – Conservateur général des bibliothèques

Jean-Marie Compte est conservateur des bibliothèques.
Directeur du département littérature et art de la Bibliothèque nationale de France depuis le 1er/01/2008.
Directeur du Centre national de la bande dessinée et de l’image : 2005-2007
Conseiller auprès du directeur de la Bibliothèque d’Alexandrie (Egypte) : 2001-2004
Directeur de la Bibliothèque municipale classée de Poitiers : 1990-2001

Écrivains

Alexis Jenni

Président et cofondateur du Prix du roman d’écologie

Alexis Jenni est né à Lyon en 1963. Agrégé de sciences naturelles, il a été professeur de lycée, tout en écrivant. Son premier roman publié, L’art français de la guerre, lui a valu le prix Goncourt en 2011. Depuis il écrit des nouvelles, des romans, des essais de spiritualité ou sur la peinture. En 2017 paraît Femmes d’ici, cuisine d’ailleurs, oeuvre collective sur la cuisine des femmes des banlieues de Lyon, et La Conquête des îles de la Terre Ferme, roman épique racontant la conquête du Mexique.

Alice Ferney

Romancière, tous ses romans sont publiés aux éditions Actes sud, parmi lesquels : Grâce et dénuement, La Conversation amoureuse, Les Bourgeois, L’Intimité

Camille Guichard

Après des études supérieures en mathématique, Camille Guichard réalise de nombreux documentaires de création sur la peinture, la sculpture, le théâtre, l’architecture et la danse contemporaine, ainsi que des courts métrages de fiction. Parallèlement à ses activités de réalisateur et de fiction, il mène celles de scénariste, notamment à la télévision et au cinéma, et d’écrivain. Son premier roman Vision par une fente est édité chez Gallimard. Son dernier roman, Pique-Nique, édité au Mercure de France, a été publié en 2018.

Laurent Quintreau

Laurent Quintreau est romancier et essayiste. Il a signé deux romans chez Denoël : Marge brute et Mandalas, deux romans chez Rivages : La Chimie des trajectoire et Ce qui nous guette, et un essai chez Plein Jour : le Moi au pays du travail. Il publie également dans Philonomist, média en ligne de Philosophie magazine qui apporte l’éclairage de la philosophie sur l’entreprise, le management et l’économie.

Etudiants de l’École Nationale du Paysage – ENSP

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Etienne Charleux

Étudiant en paysage en reconversion professionnelle, j’ai laissé le monde du e-commerce derrière moi. Lecteur assidu et auteur de littératures de l’imaginaire, l’écologie est au cœur de mes sujets de réflexion, tant elle lie les vivants entre eux, pour le meilleur et pour le pire. Du bout de ma plume j’explore les personnages, tandis que du bout du pinceau je dessine les paysages de demain.

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Nathalie Dallies

Étudiante en conception paysagère à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles. Issue d’un parcours en arts plastiques et en photographie, entre documentaire et fiction, elle aborde le projet de paysage comme une forme de récit, attentif aux lieux et aux enjeux écologiques.

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Lucie Bouvier

Diplômée en Génie de l’aménagement et de l’environnement, j’ai choisi de poursuivre mes études à l’ENSP de Versailles pour approfondir ma compréhension de l’écologie. Je m’intéresse particulièrement à la manière dont le vivant peut s’adapter face aux enjeux écologiques actuels et comment on peut l’aider à cela dans notre manière de façonner les territoires. J’apprécie les romans d’écologie pour leur capacité à raconter autrement les crises environnementales qui me permettent de voir les choses d’un autre point de vue.

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Vianney d’Aboville

Étudiant à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles en dernière année du Diplôme d’État de paysagiste (DEP3, niveau Master 2). Les questions écologiques ont fait irruption dans ma vie à la suite au discours de Greta Thunberg à l’ONU, en 2017. Après une classe préparatoire en lettres et sciences sociales, je me suis orienté vers le paysage par la voie de l’apprentissage. La littérature est pour moi le moyen d’explorer les récits écologiques, nécessaires pour (re)penser la crise.

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Caroline Bouzinac

Formée en architecture intérieure et design, j’ai construit un parcours à la croisée du design, de l’espace et des politiques publiques. J’ai débuté en agence sur des projets de signalétique et d’urbanisme, où je me suis intéressée à la manière dont les dispositifs spatiaux orientent les usages et les récits. J’ai dirigé l’image de la maison Repetto pendant onze ans, en travaillant l’identité visuelle, les espaces de vente et la scénographie comme des expériences contemporaines capables de dialoguer avec un héritage artisanal sans le figer. Depuis 2019, j’ai piloté la refonte de l’identité visuelle de l’État, conçue comme un langage commun visant à unifier sans uniformiser la communication publique et à améliorer la lisibilité de l’action publique. Engagée sur les enjeux écologiques et la transformation des territoires, je poursuis aujourd’hui une formation en paysage à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles, afin d’inscrire mon engagement dans le champ du projet de paysage, au contact du sol, du vivant et des territoires.

Étudiants de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy – ENSAPC

Pauline-Baudry

Pauline Baudry

Étudiante en troisième année aux Beaux-arts de Cergy, j’ai une pratique du dessin et de la bande dessinée, au stylo bic et à l’encre, qui questionne nos rapports aux espaces que l’on habite. À partir de la ville de Cergy, où je vis et m’inspire, j’interroge nos manières d’être au monde et pense des utopies écologistes et féministes.

Lola-Pacchiani

Lola Pacchiani

Étudiante en deuxième année aux Beaux-Arts de Cergy (ENSAPC), je développe une pratique qui traverse l’écriture, la peinture et la sculpture. Le corps en est le centre. J’explore ses relations, ses limites, sa porosité.
L’intime et la surface se répondent dans mon travail, comme deux espaces en tension. J’explore ce qui affleure à la surface et ce qui insiste dans l’intime, ce qui se dépose sur la peau et ce qui la déborde. Mon corps devient à la fois matière et mesure, un lieu où se déposent désirs, émotions et sensations.

Emeraude-Desmet

Emeraude Desmet

Née à Paris, Émeraude Desmet-Buard vit et travaille entre Paris et la Bretagne, une circulation qui structure son travail et sa réflexion sur le paysage comme espace traversé et transformé par les usages.
Son travail s’articule autour du geste comme forme première de mémoire. Un geste appris, répété et transmis, inscrit dans les corps et les pratiques plutôt que dans le récit. La mémoire est envisagée comme une matière active, issue de l’effort, de la répétition et de l’expérience.
Cette recherche s’attache aux gestes du labeur, trop quotidiens pour être regardés, mais porteurs d’un héritage silencieux. Le corps devient un lieu de transmission, où les gestes se rejouent, se transforment et persistent.
Le paysage, pensé comme une surface d’inscription, conserve lui aussi les traces du travail, de l’usure et du temps. Mémoire, geste et paysage s’entrelacent dans une réflexion sur la persistance et la circulation des traces, entre corps, matières et espaces.